Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 09:07

PP07  10/02/2011/11.00

 

 

  

CFE-CGC

59 rue du Rocher

75008 Paris

( 01 55 30 12 12

www.cfecgc.org

 

 

 

 

Service Communication

Pierre Jan

( : 01 55 30 12 92

Fax : 01 55 30 12 60

Mél : pierre.jan@cfecgc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la reprise des discussions sur la convention d’assurance chômage deux visions de l’Unedic se sont croisées.

 

- D’une part un Medef rappelant la nécessité de réduire le déficit de l’Unedic pour assurer la pérennité du régime face à l’augmentation du nombre de chômeurs indemnisés,

- d’autre part des Organisations Syndicales de salariés réaffirmant le devoir de l’Unedic d’assurer un revenu de remplacement dès la privation d’emploi.

La confrontation sera maintenant celle des chiffrages réclamés à l’Unedic par les uns et les autres.

Les réflexions devraient notamment porter sur l’impact de la condition d’âge de 50 à 52 ans ou de 60 à 62 ans pour aboutir au  maintien des droits jusqu’à la retraite.

 

La CFE-CGC demande comment intégrer les conséquences de la réforme de la retraite, celle de la disparition de l’AFDEF (Allocation en Faveur des Demandeurs d’Emploi en Formation), d’une multiplication des ruptures conventionnelles qui concerne de plus en plus les seniors,…quand la croissance est si peu génératrice de créations d’emplois.

 

A ce stade deux constats s’imposent :

- d’une part  le contexte économique de faible progression  du PIB pour 2011 et 2012 ne donne aucune marge de manœuvre financière,

- d’autre part la convention de 2009 a joué son rôle d’amortisseur des disparitions d’emplois générées par la crise depuis 2008.

 

Pour la CFE-CGC, ces deux paramètres sont les bases des réunions à venir. Le principe assurantiel de l’assurance chômage doit être maintenu. De plus, nous devons pleinement prendre en compte les situations les plus fragiles issues d’un chômage de longue durée.

 

 

Contact CFE-CGC

 

Secrétaire Nationale : Marie Françoise LEFLON

06 77 94 25 77

 

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 04:19

 Personnels cherchent Employeur…

 

Suite à l'appel à manifester lancé par l'intersyndicale regroupant 8 syndicats signataires des conventions collectives, le président et le vice-président du Comex ont reçu une délégation représentant les organisations syndicales et les manifestants venus nombreux pour protester contre la politique salariale de l'employeur et les conditions de travail des personnels.

Nous avons pour notre part déclaré qu'une revalorisation de la valeur du point était la seule mesure que nous accepterions car tous les personnels, quelque soit la catégorie dont ils relèvent, ont aujourd'hui un droit à bénéficier d'une mesure salariale générale qui est :

-        prévue par les accords que nous avons signés et qui engagent l'employeur,

-        possible sans dérive des dépenses compte tenu des gains de productivité générés par les restructurations,

-        inévitable compte tenu de la hausse du coût de la vie qui est constatée et annoncée.

Nous avons également déploré les effets d'une politique de gestion des effectifs, totalement déconnectée de celle déterminant les missions et charges de travail.

Nous avons enfin signalé que nous refuserions à l'avenir toute extension des formes de rémunérations personnalisées, faute de respect de l'équilibre entre mesures de ce type et mesures générales.

En réaction au discours du COMEX qui se dit favorable à une mesure générale mais ne peut la proposer car elle ne recevrait pas l'agrément de la tutelle, nous avons posé la question de l'identification de notre employeur.

Nous considérons en effet qu' une telle attitude est inacceptable : si le COMEX estime qu'une revalorisation de la valeur du point est aujourd'hui nécessaire, il doit aller jusqu'au bout et ouvrir des négociations pour en fixer le taux sans se préoccuper de la position que prendra la tutelle.

Il appartiendra alors à l'Etat d'agréer ou non cet accord en vertu des orientations politiques qui sont de sa responsabilité.

A défaut, il faut que le COMEX dise qu'il fait siennes les directives gouvernementales ou qu'il a reçu des ordres : nous saurons alors qui est véritablement notre employeur.

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 04:14

Les Fédérations CGT, CFTC, FO, CFE-CGC, et les organisations syndicales nationales COFICT-CGT, SNADEOS-CFTC, SNFOCOS, SNPDOSS-CGC, réunies ce jour à 17h, se félicitent de la réussite  de la journée de grève et de manifestation nationale du 8 Février 2011.

De 4 à 5 000 salariés, venus de toute la France se sont rassemblés place de la Nation pour se rendre en cortège jusqu’à l’UCANSS.

Ils ont été accueillis par deux compagnies de gardes mobiles !

Est-ce la nouvelle manière de l’Ucanss de répondre aux revendications du personnel?

Une délégation représentative des régions et des organisations syndicales nationales a été reçue à 14H par Monsieur Mayeur, Président du Comex, Monsieur Pérez, vice président représentant les directeurs d’organismes et Monsieur Renard Directeur de l’Ucanss.

Le Président du Comex a affirmé être favorable à une augmentation de la valeur du point et nous a annoncé qu’il ne la proposerait pas.

Toute la délégation a vivement protesté. Il s’en est suivi un dialogue de sourds au cours duquel le Président du Comex nous a vanté sa proposition de lissage de l’allocation vacances.

Au même moment nous apprenions que les gardes mobiles avaient gazé nos collègues.

Devant une telle provocation la délégation s’est retirée pour rejoindre les manifestants. Nous n’avons accepté de reprendre la discussion qu’après que l’Ucanss soit intervenue pour que soient relâchés deux militants retenus par les forces de l’ordre.

Devant l’insistance de la délégation à maintenir la CCN Monsieur Mayeur s’est engagé à proposer demain, lors de la réunion du Comex, le retrait de sa proposition de suppression de l’allocation vacances.

Reste donc  désormais posée la question de l’augmentation générale des salaires.

Nous n’avons pas eu de véritable réponse ni sur cette revendication ni sur les autres demandes, maintien de la CCN, arrêt des suppressions d’emplois, amélioration des conditions de travail…

Le succès de cette journée a contraint l’employeur à convoquer dans l’urgence une réunion paritaire sur les salaires le 15 février à 14h.

Les fédérations CGT, CFTC, FO, CFE-CGC et les organisations syndicales nationales  COFICT-CGT, SNADEOS-CFTC, SNFOCOS, SNPDOSS-CGC,  condamnent fermement les violences des forces de l’ordre.

Les organisations syndicales nationales appellent leurs syndicats à faire le compte-rendu dans l’unité dans les jours qui viennent. L’action doit continuer et s’amplifier sous toutes les formes que décideront les salariés avec leurs organisations syndicales.

Paris, le 8 février 2011

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 12:54

PP05  7/02/2011/10.00

 

 

 

 

 

CFE-CGC

59 rue du Rocher

75008 Paris

Tel : 01 55 30 12 12

www.cfecgc.org

 

 

 

 

Service Communication

Pierre Jan

Tel : 01 55 30 12 92

Fax : 01 55 30 12 60

Mél : pierre.jan@cfecgc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Plus de moyens pour garantir aux salariés un meilleur accès aux juges prud’hommes. 71 salariés mettent en cause la responsabilité de l’État en dénonçant des délais de procédure excessifs. La CFE-CGC s’engage aux côtés de l’Ordre des avocats et des syndicats en appelant à manifester le 15 février 2011.

 

Alors qu’un procès prud’homal doit permettre aux salariés de défendre leurs droits, l’accès au juge ne leur est plus assuré qu’aux termes de long mois, qui se muent bien souvent en de longues années d’attente. Un cadre attend deux ans au minimum pour que son affaire soit entendue à Nanterre. Pour plaider de nouveau son dossier devant le juge départiteur, un salarié de la Seine-Saint-Denis attend entre 30 et 36 mois. Les conseils des prud’hommes ne sont que trop rarement en mesure de trancher les contestations portant sur les licenciements économiques dans le délai de 7 mois voulu par le législateur.

 

Devant la Cour d’appel, les délais sont souvent de deux années pour qu’une affaire soit entendue, qui plus est devant un juge unique et non en audience collégiale.

 

L’article 6-1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme garantit pourtant que : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable par un tribunal indépendant et impartial», la Cour européenne rappelant que les conflits du travail « portant sur des points qui sont d’une importance capitale pour la situation professionnelle d’une personne doivent être résolus avec une célérité particulière ».

 

De nombreux salariés contestent donc ce déni en engageant la responsabilité de l’État puisque l’article L.141-1 du Code de l’organisation judiciaire énonce que « L’État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. » Par le passé plusieurs condamnations de l’État sont intervenues. Mais il est temps que ces actions sortent de l’isolement et de la confidentialité et que le débat s’ouvre collectivement et publiquement sur ces délais excessifs qui ne sont que la conséquence du manque de moyens matériels et humains de la justice prud’homale.

 

La CFE-CGC rappelle son profond attachement à l’institution prud’homale et réclame que la juridiction perdure et fonctionne avec les moyens qu’elle mérite.

 

Le 15 février 2011 marquera le troisième anniversaire du début de la réforme de la carte judiciaire qui aboutira à la décision de créer un seul nouveau conseil des prud’hommes en d’en supprimer 62.

 

Cette date sera l’occasion d’interpeller l’État par une mobilisation sur les marches du Palais de justice de Paris.

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 11:00

Pauperisation-a-la-SS.jpg

Pauperisation-a-la-SS-1-.jpg

Pauperisation-a-la-SS-2-.jpg

Pauperisation-a-la-SS-3-.jpg

Pauperisation-a-la-SS-4-.jpg

Pauperisation-a-la-SS-5-.jpg

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 09:30

Nous avons communiqué le tract de l'ensemble des fédérations syndicales appelant à la mobilisation des personnels le 08 février 2011.

Nous vous informons que la CFE-CGC s'associe aux préavis de grève qui ont été déposés à l'URSSAF du NORD pour cette journée.

Vous trouverez, sur ce blog en lien, le compte rendu de la réunion paritaire nationale du 18 janvier 2011 relative à la politique salariale dans l'Institution.

Cordialement,

Section Syndicale CFE-CGC de l'URSSAF du NORD

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 19:14

 

La proposition du gouvernement de tenir compte de la pénibilité pour un départ à la retraite à 60 ans est un trompe l’œil et ne touchera que trop peu de personnes.

 

Les candidats au départ anticipé à 60 ans devront justifier au moins de 20 % d’incapacité permanente. Les personnes atteintes entre 10 et 20 % devront respecter un certain nombre de conditions draconiennes et, en tout état de cause un taux de 10 % devra être reconnu au titre des lésions inscrites dans les nomenclatures des maladies professionnelles. De plus, les personnes intéressées devront apporter la preuve d’une exposition pendant plus de 17 ans à des facteurs de pénibilité ! Les critères restrictifs s’ajoutent aux conditions limitatives, jusqu’à l’incohérence comme avec la pénibilité du travail de nuit qui n’est pas inscrite dans les tableaux de maladies professionnelles…

 

La CFE-CGC dénonce un projet bâtit en l’absence de toute concertation avec les partenaires sociaux qui n’aboutit qu’à des mesures prises au doigt mouillé dont la seule finalité est de faire des économies…


 

Michel Ciesiolka

service communication CFE-CGC

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 19:09

Après avoir mis la pression pour réduire la couverture des soins courants, le gouvernement s’attaque aux maladies graves dont la prise en charge constitue la raison d’être de l’assurance maladie. Il révise les critères d’admission dans le dispositif des Affections de longue durée (ALD).

 
Sont notamment retirés de la prise en charge, les soins portés à l’hypertension artérielle sévère, contre l’avis de nombreuses sociétés de médecine. Cette démarche est contraire à l’esprit de protection de l’assurance maladie, pour une économie de bout de chandelle ! Pour gagner quelques euros, cette mesure va entraîner une aggravation des affections cardio-vasculaires ce qui provoquera une dépense beaucoup plus importante que la petite économie apportée. L’objectif est plus politique qu’économique : il s’agit de détricoter la protection de l’assurance maladie, maille par maille.
 
La deuxième attaque devrait porter prochainement sur le diabète. Le député Jean Pierre Door a déposé un projet de loi installant un « bouclier sanitaire » qui obligera les malades à déclarer le niveau de leur revenu à la caisse qui déterminera en conséquence la hauteur du remboursement de soins. Un jour viendra où l’on devra présenter à son boucher ou son boulanger sa feuille de paie pour régler ses achats proportionnellement à ses revenus ! Déjà, les salariés cotisent en fonction de leur salaire sans plafond. Si ce projet prend forme, ils ne seraient plus remboursés au-delà d’un certain niveau de revenu ! Pour que la proposition de Jean-Pierre Door soit juste et cohérente, il faudrait qu’en regard d’un plafond de reste à charge des ménages, il y ait un plafond de cotisations.
 
Les membres de l’encadrement cotisent sans plafond sur leurs revenus, sont indemnisés avec plafond en cas d’accident du travail et, en cas de maladie, se verraient également indemnisés proportionnellement à leurs salaires ! C’est la triple peine pour celles et ceux qui, par leur travail, parviennent à gagner plus que le SMIC. Alors qu’ils sont déjà les seuls à supporter le poids fiscal de l’impôt sur le revenu.
 
La CFE-CGC s’opposera à ce bouclier sanitaire qui, avec le détricotage des ALD, annonce la fin de l’assurance maladie. Elle saura expliquer, dans les prochains mois, aux citoyens électeurs, le sens des orientations et décisions prises par leurs élus…

 
Service communication CFE-CGC

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 15:34

L’UCANSS ET LE COMEX se moquent

des salariés de la Sécurité Sociale !!

 

SEULE UNE INTERVENTION MASSIVE DU PERSONNEL SERA DETERMINANTE POUR IMPOSER UNE VERITABLE AUGMENTATION DE LA VALEUR DU POINT.

 

L’employeur a confirmé à la Réunion Paritaire Nationale du 18 janvier 2011, son refus d’augmenter la valeur du point, alors qu’il admet que budgétairement les moyens existent !

 

L’augmentation de salaire de 0,8% au 1er mai pour l’année 2010 est inférieure au taux d’inflation de cette même année. 2011 ne doit pas être une année blanche !

 

Les Caisses sont au bord de l’asphyxie, le personnel n’en peut plus. Loin de reconnaitre les efforts consentis, l’UCANSS/COMEX a proposé une mesure palliative qui s’avère être une attaque à notre Convention Collective.

Déjà l’UCANSS a tenté de diminuer de moitié les 6 jours pour mariage, sous prétexte du PACS.


Pour sa part, la Cour des Comptes préconise de réduire de moitié la durée du maintien de salaire en cas d’arrêt maladie (passer de 6 mois à 3 mois) pour « favoriser le présentéisme ». Proposition dont il est fait état dans un document de la CNAM.

 

C’est toute la Convention Collective qui est menacée par une remise en cause de tous les acquis et usages locaux. Le 18 janvier 2011, toutes les organisations syndicales sans exception ont refusé la disparition du 14ème mois.

 

Le gouvernement, après avoir imposé, contre la volonté de tous les salariés, l’attaque contre nos retraites, a décidé de s’en prendre à la Sécurité Sociale, aux remboursements dûs aux assurés, à l’existence même des caisses de Sécurité Sociale à travers les opérations de fusion.

 

En refusant qu’on touche à la Convention Collective, les fédérations, les syndicats nationaux défendent, à la place qui est la leur, la Sécurité Sociale conquise pour garantir l’accès aux soins et à laquelle toute la population est attachée.

 

Les fédérations FO, CGT, CFTC, CGC, le SNFOCOS, la COFICT-CGT, le SNADEOS CFTC, la FNPDOSS CGC appellent tout le personnel à se réunir en Assemblée Générale avec leurs Syndicats afin d’organiser la montée le 8 février 2011, des délégations de tous les organismes à Paris et à des arrêts de travail pour :

*     Le maintien de la Convention collective nationale,

*     Le maintien du 14ème mois (allocation vacances),

*     L’augmentation de la valeur du point,

*     Aucune suppression d’emplois.

L

 
Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 15:29

Vous trouverez en lien le compte rendu de cette RPN et une étude de notre collègue Alain LIDONNE sur la perte de pouvoir d'achat pour le personnel de l'Institution.

(Source : www.snetossa.org)

Repost 0
Published by cfecgc.urssafnord
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • : (2ème blog, voir rubrique liens utiles : http://cfecgc.urssafnordpasdecalais.over-blog.com)
  • Contact

Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

Recherche