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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 16:14

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 14:45

Monsieur RENARD, directeur de l’UCANSS au nom du COMEX  a déclaré que l’employeur souhaitait :

o   Une augmentation générale des salaires de nature pérenne autre que l’augmentation de la valeur du point.

o   Un effort particulier sur les plus faibles niveaux de qualification.

o   Un accord avec les fédérations syndicales et ne procéderait donc pas par une décision unilatérale de l’employeur.

o   Que cet accord devait se réaliser dans un délai raisonnable, à savoir dans les toutes prochaines semaines et qu’il n’entendait pas  « jouer la montre ».

C’est ainsi que l’employeur a proposé :

Une augmentation de la rémunération à partir d’une base forfaitaire de :

o   400 €uros annuel pour les niveaux 1 à 3 ;

o   300 €uros annuel pour les niveaux 4 à 5 B ;

o   200 €uros annuel pour les niveaux 6 à 9

et rien au-delà du niveau 9.

Cette augmentation se traduirait par une augmentation du coefficient de base de :

o   4 points pour les niveaux 1 à 3

o   3 points pour les niveaux 4 à 5 B

o   2 points pour les niveaux 6 à 9

La date d’effet de ces mesures serait le 1er JANVIER 2011.

Les organisations syndicales, toutes confondues, ont rejeté cette proposition en soulignant son caractère indécent et de mépris à l’égard du personnel.

Après de longues discussions, certaines fédérations ont proposé une augmentation générale des coefficients de 7 points toutes catégories professionnelles confondues (employés, cadres, agents de direction).

Monsieur RENARD a souligné qu’une revalorisation des coefficients de base de 7 points représentait une augmentation de la masse salariale de 2,01 % auquel s’ajoutait 1 % de GVT incompressible et que par conséquent, cette mesure allait au-delà des possibilités budgétaires de l’Institution.

Monsieur RENARD a également chiffré la possibilité de ramener cette proposition à 6 points ce qui amènerait une augmentation de 1,8 % et toujours 1 % de GVT incompressible.

La CFE/CGC a souligné qu’elle n’accepterait en aucun cas d’une part, une mesure dégressive comme le proposait l’employeur et d’autre part, que la revalorisation générale des salaires devait concerner l’ensemble des catégories professionnelles y compris les collègues qui sont atteints ou proches du plafond de leur déroulement de carrière.

La CFE/CGC a également souligné qu’une augmentation forfaitaire en points touchant l’ensemble des catégories avait contrairement à une augmentation générale de la valeur du point également un caractère dégressif qui, une nouvelle fois, portait atteinte à la hiérarchie par un tassement de la grille des rémunérations.

Monsieur RENARD a conclu qu’il rapporterait aux membres du COMEX la teneur de cette réunion et fixait d’ores et déjà au 1er mars une RPN sur la politique de rémunération dans l’institution.

Enfin, Monsieur RENARD a laissé entendre que le COMEX était défavorable à une mesure qui engloberait les agents de direction de l’Institution.

La CFE/CGC fidèle à ses valeurs de défense des salariés de l’Institution et de ses adhérents dans leur globalité  n’entend pas participer à des mesures qui conduiraient, une nouvelle fois,  l’encadrement à être les victimes d’une politique qui consisterait à prendre chez les uns pour donner chez les autres.

 

 

 

 

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 10:31

Le pourcentage est de 54.48 % pour 158 grévistes

  • Sur le site de Lille :

56 grévistes sur un effectif réel de 158 agents
Ce qui correspond à un pourcentage de 35.44 %

  • Sur le site de Tourcoing :

49 grévistes sur un effectif réel de 62 agents
Ce qui correspond à un pourcentage de 79.03 %

  • Sur le site de Valenciennes :

53 grévistes sur un effectif réel de 70 agents
Ce qui correspond à un pourcentage de 75.71 %

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 10:20

 

Le Président de la République a proposé hier soir pour lutter contre le chômage toute une série de mesures qui aura le mérite d’exister.

 

Le chômage ne date pas d’hier, celui plus prégnant des jeunes et des seniors suscite depuis un certain temps l’inquiétude de la CFE-CGC. Notre organisation se satisfait donc de cette prise de conscience : magie d’un soir !

 

Le magicien devra être habile pour bien atténuer le tour de passe-passe qui consiste à faire sortir les chômeurs des statistiques en leurs proposant des contrats aidés, des formations ou un accompagnement renforcé sans donner de moyens supplémentaires à “Pôle emploi”!

Recevoir les chômeurs sans emploi depuis plus d’un an et leur proposer un emploi, bien sûr, mais pourquoi n’y avons nous pas pensé avant?

 

500 000 offres d’emplois ne sont pas satisfaites nous explique t’on, bobards économiques démontrés par les spécialistes ! Arrêtons l’intox !

 

Il est temps de poser la question centrale et d’y répondre. Comment notre politique économique est-elle en mesure  de créer un nombre d’emplois suffisant pour permettre de rétablir l’équilibre ?

 

La méthode de travail qui consiste à consulter tous les acteurs dans les bassins d’emploi sous la responsabilité des sous préfets nous semble pertinente. La CFE-CGC participera bien sûr activement à ces groupes de travail et apportera des réponses concrètes.

Nous avons déjà engagé une réflexion sur l’emploi des jeunes, sur la nécessité de traiter rapidement les freins à l’embauche, le transport, le logement et nous nous battons pour un renforcement général de l’alternance y compris au niveau du master car, c’est la seule offre concrète d’entrée dans l’entreprise.

 

 

 

Le service communication CFE-CGC

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 10:59

Les Comités d’Entreprise des Urssaf du Nord et d’Arcad se réuniront, en réunion extraordinaire, le mardi 15 février 2011 à partir de 14 heures.

L’ordre du jour de cette réunion porte sur l’opportunité d’une candidature par anticipation des Urssaf du Nord et d’Arcad à une fusion au 1er janvier 2013 (au lieu du 1er janvier 2014, date butoir de la régionalisation).

Nous aimerions connaître votre avis sur la question.

Vous avez la possibilité de
 vous exprimer en utilisant la rubrique “Ecrire un commentaire” sous cet article.

 

PS :

Il est paradoxal de constater que la Convention d’objectifs et de gestion (2010-2013), qui prévoit les évolutions du réseau des Urssaf au titre des années à venir, s’applique alors qu’elle n’a  reçu l’approbation d’aucune des organisations syndicales de salariés.

Pour comprendre, il faut remonter aux ordonnances “Juppé” de 1996.
En effet, ces ordonnances, ont mis en place les procédures suivantes :

  • Les objectifs et les moyens alloués par l'État à l'ensemble des organismes de sécurité sociale donnent lieu à une démarche contractuelle pluriannuelle qui se traduit par l'établissement de Conventions d'objectifs et de gestion.
  • Les conventions sont signées par le président et le directeur de la caisse nationale concernée et par les ministres de tutelle.
  • Elles sont déclinées en contrats pluriannuels de gestion (CPG) entre la caisse nationale et les caisses locales.

Or, en l’espèce, par 15 voix pour (votes des délégations MEDEF, CGPME et UPA et de 3 personnalités qualifiées) et 10 voix contre (votes des délégations CFTC, CFE-CGC, CGT, FO), la délégation CFDT et une personnalité qualifiée ne prenant pas part au vote, le Conseil d’administration de l'ACOSS a émis un avis favorable sur la Convention d’objectifs et de gestion (2010-2013).
La Convention a, dès lors, été signée pour application par le Président du Conseil d’administration de l’ACOSS et son Directeur ainsi que par les deux ministres de tutelle de l’époque, Monsieur Eric Woerth, Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat et Monsieur Xavier Darcos, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 09:07

PP07  10/02/2011/11.00

 

 

  

CFE-CGC

59 rue du Rocher

75008 Paris

( 01 55 30 12 12

www.cfecgc.org

 

 

 

 

Service Communication

Pierre Jan

( : 01 55 30 12 92

Fax : 01 55 30 12 60

Mél : pierre.jan@cfecgc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la reprise des discussions sur la convention d’assurance chômage deux visions de l’Unedic se sont croisées.

 

- D’une part un Medef rappelant la nécessité de réduire le déficit de l’Unedic pour assurer la pérennité du régime face à l’augmentation du nombre de chômeurs indemnisés,

- d’autre part des Organisations Syndicales de salariés réaffirmant le devoir de l’Unedic d’assurer un revenu de remplacement dès la privation d’emploi.

La confrontation sera maintenant celle des chiffrages réclamés à l’Unedic par les uns et les autres.

Les réflexions devraient notamment porter sur l’impact de la condition d’âge de 50 à 52 ans ou de 60 à 62 ans pour aboutir au  maintien des droits jusqu’à la retraite.

 

La CFE-CGC demande comment intégrer les conséquences de la réforme de la retraite, celle de la disparition de l’AFDEF (Allocation en Faveur des Demandeurs d’Emploi en Formation), d’une multiplication des ruptures conventionnelles qui concerne de plus en plus les seniors,…quand la croissance est si peu génératrice de créations d’emplois.

 

A ce stade deux constats s’imposent :

- d’une part  le contexte économique de faible progression  du PIB pour 2011 et 2012 ne donne aucune marge de manœuvre financière,

- d’autre part la convention de 2009 a joué son rôle d’amortisseur des disparitions d’emplois générées par la crise depuis 2008.

 

Pour la CFE-CGC, ces deux paramètres sont les bases des réunions à venir. Le principe assurantiel de l’assurance chômage doit être maintenu. De plus, nous devons pleinement prendre en compte les situations les plus fragiles issues d’un chômage de longue durée.

 

 

Contact CFE-CGC

 

Secrétaire Nationale : Marie Françoise LEFLON

06 77 94 25 77

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 04:19

 Personnels cherchent Employeur…

 

Suite à l'appel à manifester lancé par l'intersyndicale regroupant 8 syndicats signataires des conventions collectives, le président et le vice-président du Comex ont reçu une délégation représentant les organisations syndicales et les manifestants venus nombreux pour protester contre la politique salariale de l'employeur et les conditions de travail des personnels.

Nous avons pour notre part déclaré qu'une revalorisation de la valeur du point était la seule mesure que nous accepterions car tous les personnels, quelque soit la catégorie dont ils relèvent, ont aujourd'hui un droit à bénéficier d'une mesure salariale générale qui est :

-        prévue par les accords que nous avons signés et qui engagent l'employeur,

-        possible sans dérive des dépenses compte tenu des gains de productivité générés par les restructurations,

-        inévitable compte tenu de la hausse du coût de la vie qui est constatée et annoncée.

Nous avons également déploré les effets d'une politique de gestion des effectifs, totalement déconnectée de celle déterminant les missions et charges de travail.

Nous avons enfin signalé que nous refuserions à l'avenir toute extension des formes de rémunérations personnalisées, faute de respect de l'équilibre entre mesures de ce type et mesures générales.

En réaction au discours du COMEX qui se dit favorable à une mesure générale mais ne peut la proposer car elle ne recevrait pas l'agrément de la tutelle, nous avons posé la question de l'identification de notre employeur.

Nous considérons en effet qu' une telle attitude est inacceptable : si le COMEX estime qu'une revalorisation de la valeur du point est aujourd'hui nécessaire, il doit aller jusqu'au bout et ouvrir des négociations pour en fixer le taux sans se préoccuper de la position que prendra la tutelle.

Il appartiendra alors à l'Etat d'agréer ou non cet accord en vertu des orientations politiques qui sont de sa responsabilité.

A défaut, il faut que le COMEX dise qu'il fait siennes les directives gouvernementales ou qu'il a reçu des ordres : nous saurons alors qui est véritablement notre employeur.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 04:14

Les Fédérations CGT, CFTC, FO, CFE-CGC, et les organisations syndicales nationales COFICT-CGT, SNADEOS-CFTC, SNFOCOS, SNPDOSS-CGC, réunies ce jour à 17h, se félicitent de la réussite  de la journée de grève et de manifestation nationale du 8 Février 2011.

De 4 à 5 000 salariés, venus de toute la France se sont rassemblés place de la Nation pour se rendre en cortège jusqu’à l’UCANSS.

Ils ont été accueillis par deux compagnies de gardes mobiles !

Est-ce la nouvelle manière de l’Ucanss de répondre aux revendications du personnel?

Une délégation représentative des régions et des organisations syndicales nationales a été reçue à 14H par Monsieur Mayeur, Président du Comex, Monsieur Pérez, vice président représentant les directeurs d’organismes et Monsieur Renard Directeur de l’Ucanss.

Le Président du Comex a affirmé être favorable à une augmentation de la valeur du point et nous a annoncé qu’il ne la proposerait pas.

Toute la délégation a vivement protesté. Il s’en est suivi un dialogue de sourds au cours duquel le Président du Comex nous a vanté sa proposition de lissage de l’allocation vacances.

Au même moment nous apprenions que les gardes mobiles avaient gazé nos collègues.

Devant une telle provocation la délégation s’est retirée pour rejoindre les manifestants. Nous n’avons accepté de reprendre la discussion qu’après que l’Ucanss soit intervenue pour que soient relâchés deux militants retenus par les forces de l’ordre.

Devant l’insistance de la délégation à maintenir la CCN Monsieur Mayeur s’est engagé à proposer demain, lors de la réunion du Comex, le retrait de sa proposition de suppression de l’allocation vacances.

Reste donc  désormais posée la question de l’augmentation générale des salaires.

Nous n’avons pas eu de véritable réponse ni sur cette revendication ni sur les autres demandes, maintien de la CCN, arrêt des suppressions d’emplois, amélioration des conditions de travail…

Le succès de cette journée a contraint l’employeur à convoquer dans l’urgence une réunion paritaire sur les salaires le 15 février à 14h.

Les fédérations CGT, CFTC, FO, CFE-CGC et les organisations syndicales nationales  COFICT-CGT, SNADEOS-CFTC, SNFOCOS, SNPDOSS-CGC,  condamnent fermement les violences des forces de l’ordre.

Les organisations syndicales nationales appellent leurs syndicats à faire le compte-rendu dans l’unité dans les jours qui viennent. L’action doit continuer et s’amplifier sous toutes les formes que décideront les salariés avec leurs organisations syndicales.

Paris, le 8 février 2011

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 12:54

PP05  7/02/2011/10.00

 

 

 

 

 

CFE-CGC

59 rue du Rocher

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Tel : 01 55 30 12 12

www.cfecgc.org

 

 

 

 

Service Communication

Pierre Jan

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Mél : pierre.jan@cfecgc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Plus de moyens pour garantir aux salariés un meilleur accès aux juges prud’hommes. 71 salariés mettent en cause la responsabilité de l’État en dénonçant des délais de procédure excessifs. La CFE-CGC s’engage aux côtés de l’Ordre des avocats et des syndicats en appelant à manifester le 15 février 2011.

 

Alors qu’un procès prud’homal doit permettre aux salariés de défendre leurs droits, l’accès au juge ne leur est plus assuré qu’aux termes de long mois, qui se muent bien souvent en de longues années d’attente. Un cadre attend deux ans au minimum pour que son affaire soit entendue à Nanterre. Pour plaider de nouveau son dossier devant le juge départiteur, un salarié de la Seine-Saint-Denis attend entre 30 et 36 mois. Les conseils des prud’hommes ne sont que trop rarement en mesure de trancher les contestations portant sur les licenciements économiques dans le délai de 7 mois voulu par le législateur.

 

Devant la Cour d’appel, les délais sont souvent de deux années pour qu’une affaire soit entendue, qui plus est devant un juge unique et non en audience collégiale.

 

L’article 6-1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme garantit pourtant que : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable par un tribunal indépendant et impartial», la Cour européenne rappelant que les conflits du travail « portant sur des points qui sont d’une importance capitale pour la situation professionnelle d’une personne doivent être résolus avec une célérité particulière ».

 

De nombreux salariés contestent donc ce déni en engageant la responsabilité de l’État puisque l’article L.141-1 du Code de l’organisation judiciaire énonce que « L’État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. » Par le passé plusieurs condamnations de l’État sont intervenues. Mais il est temps que ces actions sortent de l’isolement et de la confidentialité et que le débat s’ouvre collectivement et publiquement sur ces délais excessifs qui ne sont que la conséquence du manque de moyens matériels et humains de la justice prud’homale.

 

La CFE-CGC rappelle son profond attachement à l’institution prud’homale et réclame que la juridiction perdure et fonctionne avec les moyens qu’elle mérite.

 

Le 15 février 2011 marquera le troisième anniversaire du début de la réforme de la carte judiciaire qui aboutira à la décision de créer un seul nouveau conseil des prud’hommes en d’en supprimer 62.

 

Cette date sera l’occasion d’interpeller l’État par une mobilisation sur les marches du Palais de justice de Paris.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 11:00

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Présentation

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Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

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