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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:33

07/08/2013 •

Pour la CFE-CGC, le traitement de la pénibilité n‘est pas un coût, c’est un investissement.


La mise en place proposée par le gouvernement d’un compte pénibilité, préconisé dans le rapport Moreau présente des attraits.


A ce nouveau concept la CFE-CGC dit « Oui, mais… ! »


« Oui » car donner des trimestres de cotisations en plus c’est donner du temps de vie personnel à ceux qui ont mis en jeu leur espérance de vie en s’exposant aux risques de certains travaux ; la proposition est donc louable.


« Mais », la copie est globalement insuffisante


En effet, le process de mise en place reste à ce jour opaque et le sujet de la pénibilité est un sujet à part entière qui ne doit pas être la seule contrepartie à la réforme des retraites.


Pour la CFE-CGC, le gouvernement doit mettre en place une véritable méthode de travail afin que les partenaires sociaux s’accordent de manière responsable sur le traitement de ce sujet, qui n’est qu’un des pans de la réforme des retraites.


La CFE-CGC ne regardera pas cette ré
forme nécessaire par le « petit bout de la lorgnette » !

Dossier suivi par : Serge Lavagna
Secrétaire national – Protection sociale
Tél : 06 80 15 83 98 - E-mail : serge.lavagna@cfecg
c.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:51

31/07/2013 •

La CFE-CGC se félicite que la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, envisage dans ses préconisations de retenir la prise en compte des années d’études post-bac pour le calcul de la retraite. Ce point est pour la CFE-CGC le préalable à toute discussion sur l’allongement de la durée de cotisations.


C’est aujourd’hui, que la ministre doit remettre ses conclusions au Premier ministre. Selon les informations du journal « le Figaro », il apparaît que Marisol Touraine portera cette proposition qui est au coeur de celles de la CFE-CGC.


Parmi les nombreuses propositions de la CFE-CGC pour pérenniser le système de retraite par répartition : la création de la cotisation sociale sur la consommation qui consisterait à augmenter les cotisations patronales pour la retraite et à baisser les cotisations patronales sur la maladie pour améliorer la compétitivité des entreprises.


La CFE-CGC propose également la suppression de la cotisation salariale maladie pour améliorer le pouvoir d'achat des salariés. En contrepartie, une augmentation du taux de TVA normal et intermédiaire de 2 points rapporterait 15,5 milliards compensant intégralement la suppression de la cotisation maladie salariés et la baisse de la cotisation patronale maladie. La proposition de la CFE-CGC garantit le pouvoir d'achat des retraités. C'est donc bien une solution de financement gagnant-gagnant susceptible de répartir de manière plus juste les efforts nécessaires à la survie des régimes dans le temps.


La CFE-CGC sera donc attentive aux conclusions du gouvernement sur la prise en compte des années d’études post-bac et aux modalités de sa mise en oeuvre.

Dossier suivi par : Serge LAVAGNA
Secrétaire national confédéral – Protection Sociale
Tél. : 06 80 15 83 98 - E-mail : serge.lavagna@cfecg
c.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:50

26/07/2013 •

En dépit de signaux perceptibles de stabilité en mai, le mois de juin est encore décevant en termes d’emplois et de chômage.

À nouveau le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est en légère hausse de 14 900, soit une progression de 0,5 % en juin mais sur un an de 11,2 %. Selon les chiffres de Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B et C est désormais de 4 799 700 en France métropolitaine et 5 092 700 en y incluant les DOM TOM.

La CFE-CGC espère toutefois que cette relative stabilisation, même fragile, est enfin l’amorce d’un cycle plus favorable… notamment pour le chômage des jeunes qui, depuis 2 mois, semble légèrement reculer :

+ 7,8 % sur un an et – 0,8 % en juin.

Cette situation n’est malheureusement pas la même pour les seniors de plus de 50 ans (+ 14,2 % sur un an).

La batterie d’outils mise en place (:emplois d’avenir, contrat de génération, refonte de l’apprentissage ou formations prioritaires des demandeurs d’emploi…) arrivera-t-elle à avoir raison des plans sociaux en cascade et des restructurations anarchiques ?

La CFE-CGC est bien disposée à lutter contre un marché de l’emploi durablement morose dès lors que ses propositions sont entendues !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:49

26/07/2013 •

Afin de porter au mieux vos intérêts auprès des décideurs publics, la CFE-CGC relance son enquête ESOPE portant sur les salaires et rémunérations.


Répondez dès à présent à notre questionnaire !

http://www.areyounet.com/runet/client/Reponse?i=118369236&s=34D09

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:48

23/07/2013 •

Les périodes considérées comme périodes d’études sont les années pendant lesquelles des cycles complets ont été suivies (bac+2/3/5/8). L’année d’étude est censée débuter le 1er septembre d’une année et se terminer le 31 août de l’année suivante. On prend en considération seulement un nombre entier d’années d’études.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:47

23/07/2013 •

Plutôt que céder ses participations, c’est en stratège et en actionnaire responsable que l’État doit donner l’exemple !

Alors que les conclusions du débat national sur la transition énergétique viennent d’être rendues publiques, la CFE-CGC place l’exemplarité de la gouvernance au cœur de la réussite de la transition énergétique.

Ce débat a mis l’accent sur le développement de nouvelles filières énergétiques mais aussi sur le soutien aux filières industrielles actuelles où la France a la chance de disposer d’incontestables leaders mondiaux.

La CFE-CGC est persuadée qu’un des rôles de l’État stratège est bien de définir une politique industrielle forte et de long terme.

Elle est tout aussi convaincue que c’est un véritable partenariat entre les grands groupes et le tissu des petites et moyennes entreprises qui permettra à la France de créer un véritable effet d’entraînement, de relancer la dynamique industrielle, de favoriser l’innovation et de lutter contre le déficit commercial tout en stimulant l’emploi.

Pour y parvenir, les principes de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) doivent être encouragés et adoptés au sein du tissu économique français. La CFE-CGC se réjouit de voir l’État donner l’impulsion en lançant la plateforme RSE qui doit, en effet, être au cœur de la gouvernance des acteurs économiques.

Le débat a enfin souligné le rôle central de l’électricité et des réseaux de gaz. Pour l’État, réussir la transition énergétique suppose donc qu’il se dote d’une réelle stratégie industrielle et qu’il agisse en actionnaire responsable sur une vision de long terme.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC demande aux pouvoirs publics de privilégier le rôle de l’État stratège et de mettre l’État actionnaire au service d’une politique industrielle de long terme, sans céder aux sirènes financières.

Elle appelle donc l’État à ne pas céder ses participations dans les énergéticiens français ce qui serait contraire aux enjeux de gouvernance de la transition énergétique.

Dossier suivi par : Alexandre Grillat
Secrétaire national - Développement durable, Energies, Logement et RSE
Tél.
: 06 77 74 51 69 - E-mail : alexandre.grillat@cfecgc.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:46

22/07/2013 •

En rendant ses conclusions le 18 juillet 2013, le Conseil National du Débat sur la Transition Energétique clôture huit mois d’échanges où la CFE-CGC a pris toute sa place et été force de propositions dans un débat de qualité.

La CFE-CGC se réjouit de la place centrale donnée au débat énergétique en lien avec les politiques d’urbanisme, de logement et de mobilité. Elle accueille avec satisfaction la reconnaissance du rôle clef des infrastructures énergétiques, de la planification de leurs investissements et de la nécessité d’un signal prix vertueux.

Pour autant, la CFE-CGC regrette que la sécurité des approvisionnements énergétiques comme le développement des filières industrielles ne soient pas davantage au cœur des priorités. De plus, l’analyse économique des différents scénarios de transition énergétique, y compris en matière macro-économique, aurait mérité d’être davantage approfondie.

La CFE-CGC réaffirme enfin son opposition à la volonté de certains acteurs d’imposer une réduction drastique de la consommation énergétique du pays sans en mesurer les impacts sociétaux ni même intégrer le progrès scientifique et technique. Elle s’oppose tout aussi fermement à toute fermeture dogmatique de réacteurs nucléaires et à des objectifs irréalistes fixés en matière d’énergies renouvelables.

La priorité de la CFE-CGC est bien de bâtir une transition énergétique qui offre de réelles perspectives aux salariés et à l’ensemble des citoyens français, et en particulier aux plus jeunes d’entre eux.

C’est pourquoi, la CFE-CGC compte bien poursuivre dans les mois qui viennent son action auprès du gouvernement et des parlementaires. Elle s’assurera que ses priorités en faveur de l’emploi et des filières industrielles comme les valeurs qu’elle défend seront pleinement inscrites au cœur de la loi.

Dossier suivi par : Alexandre Grillat
Secrétaire national - Développement durable, Energies, Logement et RSE
Tel. : 06 77 74 51 69 - E
-mail : alexandre.grillat@cfecgc.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:44

19/07/2013 •

Hier la CFE-CGC est intervenue sur la question de la suppression de la taxe d’apprentissage car elle est un contre signal et un frein à l’emploi des jeunes.

Aujourd’hui, dans le cadre de la concertation sur la réforme des retraites avec la ministre des affaires sociales, la proposition de la prise en compte des années d’études semble se réduire à peau de chagrin, la ministre n’envisageant de prendre en compte que les stages.

La CFE-CGC est très très inquiète car cette absence de prise en compte des jeunes contribue à renforcer le sentiment déjà fort qu’ils ne bénéficieront pas du système par répartition.

Si la priorité, comme l’indique le gouvernement est les jeunes, c’est pourtant un nouveau contre signal que le gouvernement leur adresse en ne prenant en compte que les stages pour le calcul de leur retraite. Cela ne va concerner que très peu d’étudiants car les études universitaires ne comprennent pas ou peu de stages. Cela ne permet pas de redonner confiance dans notre système de protection sociale.

L’évolution des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. Sur le long terme, une année d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 3 à 6 % selon l’OCDE.

La CFE-CGC refuse la prise en compte uniquement des stages dans le calcul de la retraite.

La CFE-CGC demande que les années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le
calcul des annuités retraite.

Dossier suivi par : Carole Couvert

Présidente

Tél : 06 16 26 59 43 - E-mail : carole.couvert@cfecgc.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:43

18/07/2013 •

La CFE-CGC est déjà montée au créneau pour dénoncer la supercherie de la Grande conférence sociale qui n’a accouché d’aucun plan de relance de l’emploi.

Cette décision de suppression est incompréhensible et constitue un véritable frein à la relance de la compétitivité et de la réindustrialisation. C’est un contre-signal par rapport aux priorités énoncées par le gouvernement : les jeunes et l’emploi.

La formation en apprentissage a su faire ses preuves tant en termes d’insertion professionnelle que de motivation des élèves, elle doit être soutenue et accompagnée.

La CFE-CGC défend l’apprentissage et souhaite que les programmes de formation soient régulièrement réactualisés, voire rénovés, au regard des besoins du marché du travail. À ce titre, il apparaîtrait opportun de renforcer la collaboration avec les branches professionnelles, tant au niveau national que régional.

Elle demande que des stages en entreprise puissent être proposés dans la formation initiale et continue des enseignants afin que ceux-ci soient plus au fait des attentes du monde économique.

Elle s’étonne de cette politique gouvernementale évolutive et contradictoire. D’un côté on supprime une aide à l’apprentissage, de l’autre les partenaires sociaux travaillent au renforcement de l’insertion des jeunes par l’emploi via l’utilisation des fonds du FSE au profit des jeunes ou d’une partie des fonds du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) en faveur des mutations économiques.

La CFE-CGC attend du gouvernement une vraie vision, une politique à long terme et un vrai plan de relance à l’emploi pour sortir de la crise que nous traversons.

Elle souligne enfin que cette politique d’économie à courte vue est contraire au grand plan européen lancé en ju
in dernier en faveur des jeunes !


Dossier suivi par : Marie-Françoise Leflon
Secrétaire générale
Tél. : 06 77 94 25 77 - E-mail : mariefrancoise.leflon@cfecg
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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:41

18/07/2013 •

Après la marque France qui est déjà une belle initiative, voilà enfin des mesures en faveur de l'emploi !

En effet le projet de loi sur l'économie sociale et solidaire qui doit passer en Conseil des ministres le 24 juillet prochain crée l'opportunité de reprise des entreprises par les salariés.

Chaque année ce sont des milliers d'entreprises qui ferment faute de repreneurs car la transmission n'a pas été anticipée et ce sont donc des milliers d'emplois qui disparaissent faute de repreneurs.

Ce projet de loi crée une obligation d'information des salariés de l'entreprise concernée. Cette obligation est assortie d'un devoir de confidentialité et ne remet pas en cause le montant de la transaction puisque c'est du gré à gré.

Pour la CFE-CGC, qui représente les agents de maîtrise, techniciens, cadres et ingénieurs, c'est là une belle opportunité de reprendre l'entreprise pour assurer sa continuité et garantir la pérennité des emplois, voire en créer de nouveaux.

La CFE-CGC salue cette initiative du ministre de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire.

Que ce soit sous forme de SCOP ou d'entreprise plus classique, la CFE-CGC tient à soutenir les initiatives lancées par les salariés de l'encadrement pour assurer la survie de leur entreprise et le maintien de leurs emplois.

C'est par l'emploi que passe la sortie de crise, ce projet de loi est un début de véritable plan de relance !

La CFE-CGC demande dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle d'imaginer et de mettre en place des cursus de formation pour accompagner ces salariés dans la reprise de leurs entreprises.

Dossier suivi par : Carole Couvert
Présidente
Tél. : 06
16 26 59 43 - E-mail : carole.couvert@cfecgc.fr

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Présentation

  • : Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • : (2ème blog, voir rubrique liens utiles : http://cfecgc.urssafnordpasdecalais.over-blog.com)
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Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

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