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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 15:50

Pour ceux qui auraient manqué l’émission de Carole Couvert sur BFMBusiness, elle est encore en podcast à l'adresse ci-dessous.

Le service communication CFE-CGC

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:38

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC, a le plaisir de vous convier à sa conférence de presse de rentrée sociale « Spéciale retraites» le lundi 9 septembre 2013 à 11h00 à la Maison de la CFE-CGC 59, rue du Rocher - 75008 Paris


La présidente de la Confédération sera entourée de l’exécutif confédéral.
Pour vous inscrire, contactez Pierre Jan, directeur du service communication
Mél : pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 06 32 05 6
9 02

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:37

29/08/2013 •

Pour le ministère du travail, l’annonce des chiffres du chômage, fin juillet traduit une légère amélioration de la situation.

Pour la CFE-CGC, la réalité est plus nuancée et l’interprétation plus mesurée. En effet, si l’inversion de la courbe du chômage des jeunes semble bien engagée pour le 3ème mois consécutif (- 0,8 % en juillet après - 0,3 % en Juin et - 0,5 % en mai), elle est bien plus préoccupante pour les autres catégories de demandeurs d’emploi (+ 1,3 % pour les 25-49 ans et + 0,9 % pour les 50 ans et plus).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’établit désormais à 3 285 700 et le taux de chômage atteint 10 %.
L’ancienneté moyenne des périodes d’indemnisation reste encore de 497 jours en France métropolitaine même si le volume d’offres collectées par pôle-emploi semble se redresser (+ 0,8 %) notamment sur des emplois durables.

La CFE-CGC ne peut pas croire à ce frémissement de fin de cycle du chômage. La méthode Coué est inefficace. C'est pourquoi nous souhaitons et nous avons porté lors de la conférence sociale de juin la nécessité d'engager un véritable plan de relance de l'emploi ne pouvant pas se résumer à une politique de contrats aidés.

Pour la CFE-CGC, la compétitivité de l'entreprise, l'accompagnement de la création et le développement de l'entreprise sont les préalables indispensables. Et pour accompagner nous avons proposé une solution innovante : la cotisation sociale sur la consommation pour redonner du souffle à notre économie. Nous demandons aussi que la reprise d'entreprise devienne une véritable priorité nationale pour ne plus laisser des emplois se détruire.

La balle est dans le camp des entreprises et des pouvoirs publics ! Les salariés et les demandeurs d’emploi, eux, s’essoufflent !


Contact : Marie-Françoise Leflon - Secrétaire générale
Tél : 06 77 94 25 77 - E-m
ail : mariefrancoise.leflon@cfecgc.fr

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:36

28/08/2013 •

La CFE-CGC regrette vivement que le gouvernement n'ait pas retenu sa proposition concernant le financement. En effet la cotisation sociale sur la consommation que nous proposons permet de redonner de la compétitivité aux entreprises avec 3,6 milliards d'euros d'allégements de charges par an, de maintenir le pouvoir d'achat des salariés et de financer les 7 milliards des besoins de financement de la branche vieillesse et ce dès 2014. Le gouvernement sera dans l'obligation d'examiner sérieusement cette proposition dans le cadre de la réforme du financement global de la protection sociale.

Le gouvernement dit faire des JEUNES sa priorité. A la CFE-CGC nous n'avons pas le même sens des priorités!! Parce qu'il est impératif de prendre en considération les jeunes dans le dispositif par répartition sans les léser, la CFE-CGC demande la possibilité de racheter deux années d'études pour les diplômes supérieurs à Bac+3 avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestre racheté et cependant les 10 premières années du parcours professionnel. La proposition actuelle d’un an n'est pas suffisamment incitative pour des jeunes qui aujourd'hui, à 30 ans, totalisent 10 trimestres cotisés de moins que la génération de 1950.

Le gouvernement doit mieux faire. Cette mesure ne coûte pas à la collectivité car ce sont de nouvelles rentrées d'argent dont le bénéfice interviendra dans 40 ans. C'est une occasion unique pour le gouvernement de redonner des perspectives et de la confiance! Une occasion, à cette heure, manquée! La CFE-CGC jugera sur le projet de loi que nous devrions avoir le 4 septembre prochain.

La CFE-CGC salue la mise en place du compte pénibilité mais se pose de nombreuses questions quant au financement. De plus la CFE-CGC déplore que seuls 10 critères de pénibilité soient retenus. Nous continuerons de nous battre pour faire reconnaître le stress comme maladie professionnelle au même titre que les risques psychosociaux. Le gouvernement a su entendre notre demande de passer d’une année de pénibilité pour 30 d'exposition à une année pour 10 et nous en prenons acte.

La CFE-CGC demande le maintien des avantages familiaux à partir du 3ème enfant et dans les règles actuelles car nous nous sommes opposés à la forfaitisation qui continuerait de paupériser un peu plus les classes moyennes fortement touchées depuis plus d'un an maintenant.

De même nous avons alerté le gouvernement sur la mise en place effective de l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les lois s'enchainent mais la situation évolue peu, or c'est bien la responsabilité du gouvernement et c'est un enjeu pour nos retraites.

Nous avons aussi souhaité travailler au plus vite sur l'emploi des seniors afin d'arrêter les massacres en fin de carrière de salariés trop nombreux qui terminent leur parcours sans emploi. Cela n'est plus acceptable. Il n'est pas possible de vouloir faire travailler les gens plus longtemps sans leur proposer de véritable parcours professionnel jusqu'à la retraite !

Nous attendons beaucoup plus que ces petits effets d'annonce. Ils ne contribuent pas à nous rassurer sur la mise en place d'une réforme à la hauteur des enjeux.

Carole Couvert Présidente Confédération CFE-CGC 06.16.26.59.43 carole.couvert@cfecgc.fr

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:35

27/08/2013 •

La CFE-CGC a été reçu le 26 août par le premier ministre concernant la réforme des retraites.

Le gouvernement propose d’allonger progressivement la durée de cotisation à partir de 2020 et ce jusqu’en 2035, date à laquelle elle sera portée à 43 années.
Pour la CFE-CGC il y’a un préalable sans lequel rien ne sera possible pour nous, le rachat des années d’études post bac.

La CFE-CGC tient à redonner des perspectives et de la confiance aux jeunes afin qu’ils ne soient pas sacrifiés. Principe d’équité, la CFE-CGC demande la prise en compte des années d’études post bac afin que ceux qui arrivent plus tard sur le marché du travail ne finissent pas en déambulatoire au bureau.

Le premier ministre propose à ce stade le rachat d’une année d’étude avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestre, soit une aide de 4000 euros pour une année
Cette opportunité sera ouverte pendant les cinq premières années du parcours professionnel.

Ce premier geste n’est pas suffisant pour un gouvernement qui souhaite faire des jeunes sa priorité !

La CFE-CGC attend donc une mesure sérieuse avec la possibilité de racheter 1 an pour les diplômés jusqu’à bac +3, et deux ans pour les diplômés au-delà avec une aide forfaitaire de 1 000 euros par trimestre racheté ouvert pendant les 10 premières années du parcours professionnel.

Pour la CFE-CGC ce préalable est indispensable et c’est à la lumière du dispositif définitif que nous envisagerons notre participation ou
non à la journée du 10 septembre.

Contact : Serge LAVAGNA

Secrétaire national en charge de la Protection Sociale : 06 80 15 83 98 – serge.lavagna@cfecgc.fr

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:33

07/08/2013 •

Pour la CFE-CGC, le traitement de la pénibilité n‘est pas un coût, c’est un investissement.


La mise en place proposée par le gouvernement d’un compte pénibilité, préconisé dans le rapport Moreau présente des attraits.


A ce nouveau concept la CFE-CGC dit « Oui, mais… ! »


« Oui » car donner des trimestres de cotisations en plus c’est donner du temps de vie personnel à ceux qui ont mis en jeu leur espérance de vie en s’exposant aux risques de certains travaux ; la proposition est donc louable.


« Mais », la copie est globalement insuffisante


En effet, le process de mise en place reste à ce jour opaque et le sujet de la pénibilité est un sujet à part entière qui ne doit pas être la seule contrepartie à la réforme des retraites.


Pour la CFE-CGC, le gouvernement doit mettre en place une véritable méthode de travail afin que les partenaires sociaux s’accordent de manière responsable sur le traitement de ce sujet, qui n’est qu’un des pans de la réforme des retraites.


La CFE-CGC ne regardera pas cette ré
forme nécessaire par le « petit bout de la lorgnette » !

Dossier suivi par : Serge Lavagna
Secrétaire national – Protection sociale
Tél : 06 80 15 83 98 - E-mail : serge.lavagna@cfecg
c.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:51

31/07/2013 •

La CFE-CGC se félicite que la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, envisage dans ses préconisations de retenir la prise en compte des années d’études post-bac pour le calcul de la retraite. Ce point est pour la CFE-CGC le préalable à toute discussion sur l’allongement de la durée de cotisations.


C’est aujourd’hui, que la ministre doit remettre ses conclusions au Premier ministre. Selon les informations du journal « le Figaro », il apparaît que Marisol Touraine portera cette proposition qui est au coeur de celles de la CFE-CGC.


Parmi les nombreuses propositions de la CFE-CGC pour pérenniser le système de retraite par répartition : la création de la cotisation sociale sur la consommation qui consisterait à augmenter les cotisations patronales pour la retraite et à baisser les cotisations patronales sur la maladie pour améliorer la compétitivité des entreprises.


La CFE-CGC propose également la suppression de la cotisation salariale maladie pour améliorer le pouvoir d'achat des salariés. En contrepartie, une augmentation du taux de TVA normal et intermédiaire de 2 points rapporterait 15,5 milliards compensant intégralement la suppression de la cotisation maladie salariés et la baisse de la cotisation patronale maladie. La proposition de la CFE-CGC garantit le pouvoir d'achat des retraités. C'est donc bien une solution de financement gagnant-gagnant susceptible de répartir de manière plus juste les efforts nécessaires à la survie des régimes dans le temps.


La CFE-CGC sera donc attentive aux conclusions du gouvernement sur la prise en compte des années d’études post-bac et aux modalités de sa mise en oeuvre.

Dossier suivi par : Serge LAVAGNA
Secrétaire national confédéral – Protection Sociale
Tél. : 06 80 15 83 98 - E-mail : serge.lavagna@cfecg
c.fr

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:50

26/07/2013 •

En dépit de signaux perceptibles de stabilité en mai, le mois de juin est encore décevant en termes d’emplois et de chômage.

À nouveau le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est en légère hausse de 14 900, soit une progression de 0,5 % en juin mais sur un an de 11,2 %. Selon les chiffres de Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B et C est désormais de 4 799 700 en France métropolitaine et 5 092 700 en y incluant les DOM TOM.

La CFE-CGC espère toutefois que cette relative stabilisation, même fragile, est enfin l’amorce d’un cycle plus favorable… notamment pour le chômage des jeunes qui, depuis 2 mois, semble légèrement reculer :

+ 7,8 % sur un an et – 0,8 % en juin.

Cette situation n’est malheureusement pas la même pour les seniors de plus de 50 ans (+ 14,2 % sur un an).

La batterie d’outils mise en place (:emplois d’avenir, contrat de génération, refonte de l’apprentissage ou formations prioritaires des demandeurs d’emploi…) arrivera-t-elle à avoir raison des plans sociaux en cascade et des restructurations anarchiques ?

La CFE-CGC est bien disposée à lutter contre un marché de l’emploi durablement morose dès lors que ses propositions sont entendues !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:49

26/07/2013 •

Afin de porter au mieux vos intérêts auprès des décideurs publics, la CFE-CGC relance son enquête ESOPE portant sur les salaires et rémunérations.


Répondez dès à présent à notre questionnaire !

http://www.areyounet.com/runet/client/Reponse?i=118369236&s=34D09

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:48

23/07/2013 •

Les périodes considérées comme périodes d’études sont les années pendant lesquelles des cycles complets ont été suivies (bac+2/3/5/8). L’année d’étude est censée débuter le 1er septembre d’une année et se terminer le 31 août de l’année suivante. On prend en considération seulement un nombre entier d’années d’études.

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Présentation

  • : Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
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Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

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