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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 08:41
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:21
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:08

Retrouvez toutes les infos sur le trente-sixième Congrès de la CFE-CGC à Lyon, avec notamment :
- Un nouveau trio exécutif à la tête de la CFE-CGC.
- Les portraits de François Hommeril (Président), d’Alain Giffard (Secrétaire général) et de Franck Zid (Trésorier).
- L’interview de François Hommeril : "Un responsable syndical est un citoyen militant engagé".
- Le programme détaillé de la nouvelle direction confédérale pour la mandature 2016-2019.
- La mandature 2013-2016 passée au crible (rapport d'activité et rapport financier).
- Les photos du Congrès, le nouvel intranet confédéral, les chiffres et les supports de communication de la CFE-CGC…

http://www.cfecgc.org/publications/newsletter-le-plus-syndical/dernier-numero/

Service Action et Communication Syndicales CFE-CGC

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:07

Élu à la présidence de la CFE-CGC lors du 36e Congrès confédéral à Lyon, François Hommeril, successeur de Carole Couvert, dévoile les grandes lignes du programme de la mandature et ses ambitions au service de toutes les forces vives de l’organisation.


Que vous inspire le fait de devenir le dixième président de l’histoire de la Confédération Française de l’Encadrement-CGC ? Quelle vision du militantisme souhaitez-vous incarner ?
C’est un sentiment de fierté et un grand honneur d’être élu à la présidence de la CFE-CGC, une organisation syndicale historique et un partenaire social incontournable du paysage institutionnel. Je tiens à saluer le travail accompli par la précédente direction confédérale lors de la dernière mandature. En présentant une liste unique, en amont du Congrès de Lyon, la CFE-CGC a prouvé être une organisation sachant trouver les moyens du rassemblement.
La responsabilité est au cœur de la notion d’engagement. Un responsable syndical est un citoyen militant engagé dans la société : devenu adhérent CFE-CGC en 1990, je souhaite porter le témoignage d’un militant qui, toute sa vie, s’est engagé au niveau professionnel et syndical, l’engagement syndical prenant progressivement le pas.
Aux côtés d’Alain Giffard (Secrétaire général) et de Franck Zid (Trésorier national), je mesure la responsabilité qui m’incombe aujourd’hui au service de toutes les forces vives de notre organisation et des salariés que nous défendons : techniciens, agents de maîtrise, cadres et agents des fonctions publiques. Je serai particulièrement attentif à créer toutes les conditions permettant de valoriser les parcours et la formation de nos militants.

"Une organisation visible, représentative et créative, incarnant une culture d’excellence"

Quelles sont les grandes lignes de votre programme pour les trois ans à venir ?
Visibilité, représentativité et créativité seront les grands axes qui guideront l’action de la direction confédérale pour faire briller nos couleurs et incarner cette culture d’excellence qui est une des marques de fabrique de la CFE-CGC, une organisation respectée, écoutée et qui ne peut être assignée dans aucune case.
Il s’agit en premier lieu d’être une organisation visible afin de défendre et promouvoir nos valeurs et nos spécificités. Les corps sociaux intermédiaires ont en effet été beaucoup trop malmenés ces dernières années par les décideurs politiques. Or, la CFE-CGC a toute sa place pour peser dans les débats et pour réaffirmer sa vision d’un monde économique équilibré dans lequel le progrès de tous est le progrès pour tous.
La représentativité - dans l’entreprise, au niveau interprofessionnel, dans les branches et au sein des structures de notre organisation – et le développement sont également au cœur du dispositif. La CFE-CGC est en progression constante depuis vingt ans mais pas forcément au même rythme dans tous les secteurs. C’est pour cela que, dans le nouvel organigramme confédéral, trois secrétaires nationaux sont désormais préposés au développement (territoires, branches et fonctions publiques).
Autres défis : féminiser nos structures et attirer les jeunes. Cela passe par des plans d’actions précis pour faciliter les parcours, les plans de carrières professionnelles et les évolutions de carrières syndicales.
Enfin, je veux faire de la CFE-CGC une organisation inventive et créative qui se donne les moyens de répondre aux changements parfois radicaux qui secouent la société. Nous devons être capables de proposer des lectures et des solutions concrètes. Je souhaite notamment mettre en place des groupes de réflexion référents sur divers sujets dont le coût des charges sociales et la question du temps de travail - en particulier pour les salariés qui approchent de la retraite - assorti de dispositifs fiscaux et d’embauches.

"Je veux défendre un syndicalisme de partenariat qui génère des résultats visibles et utiles"

En matière de dialogue social et de paritarisme, vous plébiscitez ce que vous appelez un syndicalisme de partena
riat…
Je veux défendre des valeurs lisibles, claires, avec un syndicalisme de partenariat qui génère des résultats visibles et utiles. La grande richesse du paritarisme, c’est la reconnaissance mutuelle des partenaires. Le partenariat, c’est la nécessaire confrontation, en bonne intelligence, des intérêts et des points de vue entre parties pour aboutir, ou non, à la signature d’un accord.
La norme sociale - aux niveaux des branches comme des entreprises - s’est constituée sous le partenariat des organisations de salariés et d’employeurs. C’est une confrontation positive ou chacun doit rester à sa place et assumer ses responsabilités : il est normal que le paritarisme s’exerce sous le contrôle de l’État mais contrôle ne veut pas dire tutelle !
Le dialogue social, ce ne sont pas que les grandes négociations comme l’assurance chômage, c’est aussi et surtout quelques 80 000 accords d’entreprises signés chaque année. Quand on signe un accord, c’est que l’on souhaite qu’il soit appliqué car il crée des conditions de normes sociales qui méritent de le signer. Le processus doit toujours être transparent : dans le cadre d’un accord interprofessionnel national, il faut que nos structures donnent le mandat correspondant. Il en va du nécessaire travail de liaison et de pédagogie envers les militants de terrain dans leurs sections.

Quel regard portez-vous sur le très controversé projet de loi El Khomri qui touche notamment à la hiérarchie des normes, le texte prévoyant qu’un accord d’entreprise puisse être « moins disant » qu’un accord de branche ?
Cette inversion de la hiérarchie des normes n’arrangerait personne car elle crée des conditions de concurrences déloyales et affaiblit le pouvoir de la branche. Or, les branches sont le cœur le plus vibrant du partenariat social ! Elles racontent l’histoire d’un secteur économique qui s’est constitué au fil du temps avec ses propres codes et sont un indispensable outil de classifications (évolution de carrière, rémunération, formation…) et de dispositions spécifiques définies avec les partenaires sociaux.
Ce sont bien les branches professionnelles qui permettent d’adapter les règles sociales aux spécificités des activités en empêchant un dumping social entre entreprises d’un même secteur. En l’état, la loi Travail n’aurait aucune influence positive sur l’emploi et renvoie les employeurs à une dimension très dégradée de leur fonction sociale.

"Une CFE-CGC forte, unie et conquérante"

En vertu de l’accord signé en octobre 2015 entre partenaires sociaux pour pérenniser l’avenir des retraites complémentaires, la CFE-CGC a obtenu, comme elle le réclame depuis des années, l’ouverture d’une négociation pour un accord national interprofessionnel (ANI) sur l’encadrement. Qu’en attendez-vo
us ?
Jusqu’à présent, les acteurs et observateurs s’étaient tacitement entendus sur divers critères historiques et sociologiques pour évoquer, au sens large, les cadres et le personnel d’encadrement.
Il s’agit désormais, avec humilité, conviction et responsabilité, de formaliser ce que doit être aujourd’hui le statut de l’encadrement en tenant compte de ses évolutions et de la nécessaire mise à jour de l’ensemble des critères qui le définissent dont le diplôme, la responsabilité, l’expertise, l’autonomie, le temps de travail ou encore l’individualisation des missions. La CFE-CGC, syndicat catégoriel, prendra évidemment toute sa part dans le débat, au service de nos populations : techniciens, agents de maîtrise, cadres et agents des fonctions publiques.

Comme imaginez-vous la CFE-CGC en 2019 ?
Gageons que la CFE-CGC sera plus que jamais une organisation forte, unie et conquérante. L’unité est la moindre des choses que l’on doit à nos militants eu égard à la qualité de leurs actions quotidiennes sur le terrain. Nos équipes enregistrent d’excellents résultats dans quasiment toutes les branches et toutes les fédérations. Il faut créer les conditions pour dupliquer ces bonnes pratiques qui fonctionnent et qui ont fait leurs preuves dans de nombreuses entreprises.

Contact Presse : Pierre JAN – 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:05

Parce que la CFE-CGC s'engage en faveur du développement durable/RSE afin de contribuer à faire émerger une société où les enjeux sociaux font partie des objectifs et performances des acteurs économiques dans un souci de défense du capital humain, de favoriser l’emploi et les transitions professionnelles, de préserver la qualité de vie et le pouvoir d’achat des salariés tout en privilégiant la maîtrise des impacts environnementaux (climat, biodiversité, ….).

Parce que la CFE-CGC est convaincue que les citoyens sont des acteurs clefs pour faire émerger et partager la démarche du développement durable et de la RSE, nous vous proposons un sondage, anonyme, qui vous prendra 3 minutes, afin de cerner aux mieux vos intérêts, vos attentes et également vos appréciations de l’engagement de la CFE-CGC en matière de RSE/DD. Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://app.keysurvey.fr/f/1037608/1279/

Nous vous remercions de l’intérêt que vous porterez à cette enquête.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 11:28
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 23:17

Notre nouveau Mag « Ubérisation, économie collaborative, les mutations du monde du travail » vient de sortir :

https://youtu.be/SowJW7L8uYY

Au sommaire ce mois-ci :

Vous avez dit « Uberisation » ? Economie collaborative ? L’entrée remarquée de ces phénomènes dans le monde du travail questionne et crée des remous.
Alors de quoi s’agit-il exactement ? Quels sont les bouleversements annoncés ? On en parle dans Le Mag !

Stéphanie Dubreucq et Cecilia Escorza

Chargées de communication

CFE-CGC

Tél : + 33 (0) 1 55 30 12 62/63

Découvrez Le Mag de la CFE-CGC :

https://www.youtube.com/playlist?list=PL13B6CE1ABB749EB1

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 23:12
Regards économique N° 29, mai 2016
Regards économique N° 29, mai 2016
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 23:01

A l’occasion du projet de loi EL KHOMRI, la CFE-CGC a fait le pari du débat parlementaire et en étant dans la logique du respect de la démocratie représentative, conformément à son ADN.

Le gouvernement, aujourd’hui par la voix de son premier ministre fait un autre choix en utilisant le 49.3. La CFE-CGC prend acte de ce choix, c’est de la responsabilité du gouvernement. A l’heure où nous parlons nous ne savons pas quel texte exactement sera soumis au 49/3.

Est-ce que c’est le texte sorti de la Commission Sociale de l’Assemblée Nationale ou est-ce celui de la Commission des Affaires Sociales enrichi des amendements pris parmi les 4983 proposés qui sera retenu ?

La CFE-CGC attend donc de connaître le texte exact avant de se prononcer tout en rappelant qu’à ce stade le texte ne lui convient pas.

En effet, la CFE-CGC refuse l’inversion de la hiérarchie des normes, elle refuse le referendum d’entreprise, et tient à ce que la définition des licenciements économiques soit ramenée à la santé financière du groupe. La Confédération Générale de l’Encadrement - CGC a fait un certain nombre de propositions constructives notamment pour sécuriser le forfait jour mais aussi pour revenir à une médecine du travail préventive.

La CFE-CGC ne se prononcera que lorsqu’elle aura le texte définitif et après analyse des conséquences pour les salariés.

Dossier suivi par : Carole Couvert - Présidente Confédérale CFE-CGC

carole.couvert@cfecgc.fr

Contact Presse : Pierre JAN – pierre.jan@cfecgc.fr

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 15:50

Sujets abordés :

Le rassemblement et la mobilisation de la CFE-CGC pour améliorer la loi Travail pendant les débats parlementaires, la négociation sur l’assurance chômage, le nouveau numéro du Mag consacré à l’uberisation et à l’économie collaborative, la V3 de l’application Made in Emplois et toutes les informations sur le 36e Congrès de notre organisation (1 et 2 juin à Lyon) :

http://www.cfecgc.org/publications/newsletter-le-plus-syndical/dernier-numero/

Service Action et Communication Syndicales CFE-CGC

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Présentation

  • : Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • : (2ème blog, voir rubrique liens utiles : http://cfecgc.urssafnordpasdecalais.over-blog.com)
  • Contact

Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

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