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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:07

Pour la CFE-CGC, cette relance doit passer par un triptyque : la Compétitivité Française, les Emplois qualifiés, le Pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement.

La compétitivité française ne se résume pas à une histoire de coûts salariaux car il y aura toujours un pays moins cher que nous.

C'est pour la CFE-CGC une question :

· de montée en gamme de la production,

· d'innovation et de recherche et développement,

· de mix Hommes machines afin de travailler sur le concept usine du futur et ainsi redevenir compétitif pour relocaliser certaines productions.

La CFE-CGC demande ainsi de déplafonner le CICE qui est aujourd'hui à 2,5 smic afin de permettre aux TPE et PME de recruter des agents de maîtrise et des cadres, qui sont les talents du futur.

Pour accompagner ces trois chantiers vitaux pour l'avenir de la France, il est fondamental d'envoyer de toute urgence de vrais signaux de prise en compte des attentes des classes moyennes.

A force de mettre en place des dispositifs d'aides exclusivement tournés vers les bas salaires, le gouvernement est en train de fragiliser durablement l'ensemble des salariés, de paupériser toutes les catégories socioprofessionnelles et plus grave il ne se donne pas les moyens de ses ambitions. En effet, ce sont les agents de maîtrise et les cadres qui assureront le repositionnement de l'industrie et des services français.

Si les classes moyennes ne sont pas entendues par ce gouvernement, alors la fuite des talents se poursuivra. Et dans le même temps, les entreprises ne trouveront pas les ressources nécessaires pour assurer leur développement. C'est cela la logique Gagnant-Gagnant de la CFE-CGC avec des propositions en faveur des entreprises et des salariés de l'encadrement pour être dans une logique durable et responsable.

La CFE-CGC tient à redonner du sens et des perspectives à la classe moyenne et aux salariés de l'encadrement.

Pour la CFE-CGC, la priorité est aujourd'hui de leur redonner confiance et de mettre en œuvre des dispositifs pour leur redonner du pouvoir d'achat. En effet, c'est la consommation des ménages qui assure le peu de croissance que nous avons actuellement et nous évite d'entrer en récession.

Donner des mesures pour la compétitivité des entreprises OUI mais c'est indissociable de mesures en faveur du pouvoir d'achat des classes moyennes. Car produire dans un pays qui ne peut pas consommer ne servira à rien !

La CFE-CGC demande donc une réforme de la fiscalité des ménages avec des prélèvements en baisse. Parallèlement elle demande de revenir à une fiscalité plus incitative sur l'intéressement, la participation et l'actionnariat salarié.

La CFE-CGC en profite pour dénoncer la mascarade du groupe de travail sur la fiscalité des ménages dont les conclusions ne sont pas conformes aux échanges. Nous y voyons une volonté obstinée de mettre en place de façon détournée la progressivité des cotisations sociales qui va encore toucher une seule catégorie : les classes moyennes !

Si le patronat et le gouvernement s'obstinent dans cette voie d'efforts non répartis de façon équitable, la CFE-CGC s'opposera fermement.

Les techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents de la fonction publique ne peuvent plus être la seule variable d'ajustement de toutes les réformes !

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:02

SA DEVILLE (Charleville-Mézières) est un fabricant de poêles (bois et fuel) mis en redressement judiciaire le 17 septembre 2013. Il s’agit d’une entreprise à haut risque assurantiel du fait de l’utilisation passée de l’amiante pour son activité de fonderie.

Un repreneur, la SAS PHOENIX, a mis une condition particulière à son offre de reprise : l’engagement de la CNAMTS (Sécurité sociale) de ne pas faire supporter à la nouvelle entreprise le poids financier de ce lourd passé d’exposition des salariés à l’amiante, par le biais de taux de cotisation AT/MP et de demandes de reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur par les futures victimes éventuelles malades de pathologies liées à l’amiante.

Face à cette situation inédite, les représentants CFE-CGC de Deville se sont fortement mobilisés pour l’emploi et la reprise d’activité. Ils ont sollicité les administrateurs CFE-CGC de la CNAMTS qui sont intervenus auprès des ministères concernés et de la Sécurité sociale.

Les services de l’État et la CNAMTS, soutenus par la CFE-CGC, puis par la fédération patronale (UIMM), ont pu dégager les éclaircissements juridiques nécessaires à un texte autorisant une reprise intervenue le 03 avril dernier.

La société DEVILLE était à bout de souffle, au bout de sa trésorerie : grâce à cette action responsable, l’entreprise et ses 92 salariés voient la menace de disparition s’éloigner.

La CFE-CGC démontre, une fois de plus, sa capacité à se mobiliser dans une démarche de « gagnant-gagnant » avec les représentants patronaux et l’État de façon constructive et intelligente pour préserver l’emploi.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:01

La CFE-CGC attend de la bilatérale de vendredi avec le premier ministre un passage du discours aux actes, avec un début de détail des mesures qui pourraient redonner de l'espoir et de la confiance aux techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents des trois fonctions publiques.

Depuis des mois, la CFE-CGC rappelle que les salariés de l'encadrement sont au cœur de :

La montée en gamme de la production française

L'innovation, la recherche et développement

La réflexion et la mise en place du concept d’usine du futur avec un mix hommes-machines qui nous permet de redevenir compétitifs et d'accélérer les relocalisations partielles ou totales de production.

Le premier ministre semble avoir entendu ce message et ce cri d'alerte de la classe moyenne.

La CFE-CGC attend de ce gouvernement de combat qu'il se batte pour :

- une fiscalité des ménages en baisse,

- une fiscalité plus incitative sur l'intéressement,

- la participation et l'actionnariat salarié (retour du forfait social à 8%).

- créer un écosystème permettant de faire du CDI la norme.

- redonner de la compétitivité aux entreprises afin qu'elles puissent embaucher y compris des agents de maîtrise et des cadres (fin du plafond à 2,5 Smic pour le CICE) et investir dans la montée en gamme.

Le premier ministre veut redonner confiance. Dont acte, la CFE-CGC attend de lui que l'équité redevienne la règle, que les efforts partagés (État, entreprises, salariés) soient le fruit de compromis intelligents avec des ministères qui deviennent ceux des solutions...

La confiance ne se décrète pas, elle se gagne. La CFE-CGC jugera les résultats de ce gouvernement sur des actes et non des paroles.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 14:21

Alain Giffard, secrétaire national, communique le dernier numéro de Regards économiques… (1 fichier joint)

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 14:17

Ci-après, l’avis rendu par la CPNI, en date du 28 janvier 2014, concernant les modalités d’attribution des indemnités forfaitaires compensatrices des frais de repas.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 14:10

Ci-après, la déclaration de la CFE-CGC lors de l'INC Famille du 13 Mars 2014.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 11:38

Le MEDEF veut « se placer sur une trajectoire de retour à l’équilibre de l’UNEDIC ».

Mais, avec le nouveau texte proposé ce matin, la CFE-CGC n’est pas sur « une trajectoire de signature ».

Une sévère dégressivité, qui ne dit pas son nom, est appliquée aux allocations chômage des cadres à partir du 13e mois de chômage. Ce projet est inacceptable pour nous !

Par ailleurs, le MEDEF continue de vouloir appliquer un différé d’indemnisation extrêmement pénalisant pour les cadres.

La CFE-CGC refuse ces brutales et injustes punitions visant les techniciens, ingénieurs et cadres. Elle fait deux propositions pour améliorer le financement, et ce dans une logique d'équité :

  • Surtaxer les contrats à durée déterminée de courte durée dans une logique de pollueur, payeur. En effet, l’usage qui est fait par les entreprises des CDD de courte durée coûte à l’UNEDIC plus de 5 milliards. Nous attendons de cette négociation que ce préjudice soit compensé par une contribution spécifique applicable aux CDD de courte durée.

  • Intégrer dans l’assiette des cotisations UNEDIC les salariés dont le salaire annuel est supérieur à 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (150 192 euros).

À un moment où des pactes se construisent au nom de la responsabilité, il est temps que les employeurs assument leurs responsabilités dans le déficit de l’UNEDIC

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 11:36
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 11:33

Serge Lavagna, secrétaire national, vous prie de trouver, ci-joint, le N° 45 de « Regards croisés sur la protection sociale »

Ce numéro porte sur les points suivants :

  • Actualité des complémentaires santé (panier de soins et services)
  • Annonce d’une journée d’information sur « l’actualité prévoyance » le 13 mai 2014 à destination des négociateurs de branche
  • Annonce des deux nouvelles journées d’informations et d’échanges régionales avec les administrateurs des caisses de sécurité sociale (14 mai Lyon - 17 juin Dijon).
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 11:30
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Présentation

  • : Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • Le blog de cfecgc.urssafnordpasdecalais
  • : (2ème blog, voir rubrique liens utiles : http://cfecgc.urssafnordpasdecalais.over-blog.com)
  • Contact

Présentation de livres

Le stress des cadres, Bernard Salengro


Cet ouvrage propose des témoignages suivis d'explications et d'analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises. Les professionnels et membres d'encadrement sont d'autant plus concernés qu'ils sont les plus touchés.  Les entreprises sortiront gagnantes d'une prise en compte de ce phénomène à sa juste réalité en ne pratiquant plus le déni.

Le management par la manipulation mentale
, Bernard Salengro, L'Harmattan, 2006

Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l'accent sur des situations vécues comme des manipulations. Par leur sincérité et l'analyse que Bernard Salengro a pu en faire à la lumière des derniers travaux de psychologie, les témoignages poignants publiés dans cet ouvrage donnent de précieuses clés pour la compréhension et la prévention de pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

Journal d'un médecin du travail,
 Dorothée Ramaut, édition Le Cherche midi, 2006

Présentation de l'éditeur :
Un adage affirme : " le travail c'est la santé ".  
Réalité ? Peut-être pas. Il s'agit même pour certains d'une véritable torture morale. Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut pendant six ans est un témoignage unique de la détresse et la souffrance psychologique des salariés d'une grande surface. Elle y dénonce un harcèlement " stratégique " et systématique appliqué à l'ensemble de la hiérarchie. Le docteur Ramaut est le premier médecin du travail à rompre le silence trop longtemps gardé sur ces méthodes " contraires aux droits de l'homme ".

Stupeur et tremblements
, d'Amélie Nothomb (roman), Le Livre de poche, 2001

Employée comme interprète au sein d'une entreprise japonaise, l'héroïne se retrouve, après plusieurs incidents, rétrogradée au simple rang de "nettoyeuse de chiottes". Description d'un monde du travail très particulier...

Harcèlement moral dans la vie professionnelle, 
 Marie-France Hirigoyen, Pocket, 2002

Le harcèlement moral au travail est une des violences les plus destructrices qui soient. Le succès du premier ouvrage de Marie-France Hirigoyen, paru en 1998, démontre que chacun d'entre nous est un pour l'acteur ou le témoin de ce phénomène social dont on ignorait jusque-là l'ampleur. Depuis, les témoignages se sont accumulés, de multiples affaires ont éclaté, dans le public ou le privé, un débat permanent s'est instauré dans les médias entre psychologues, chefs d'entreprise, syndicalistes, parties prenantes de ce fléau ordinaire. Riche de quatre années d'expériences et de réflexions nouvelles, Marie-France Hirigoyen, dans ce second ouvrage paru sous le titre original "Malaise dans le travail, harcèlement moral - Démêler le vrai du faux", affine son analyse, poursuit son combat, afin de mieux comprendre et prévenir.

Le harcèlement moral au travail,
 Philippe Ravisy, édition Dalloz-Sirey

Face noire du monde du travail, ce mal n'épargne personne : cadres, employés, fonctionnaires...
De silences en sous-entendus, de brimades en vexations, de déstabilisations en humiliations, le harcèlement s'installe. Aller au travail devient un enfer. La dépression succède à l'incompréhension. Le législateur est heureusement intervenu pour combattre ce fléau avec la mise en place d'un " dispositif anti-harcèlement " : d'un côté, la loi interdit, sanctionne et prévient ; de l'autre, elle protège et facilite la preuve.
L'apport des toutes dernières décisions de justice est aussi essentiel pour déterminer et mettre en cause les responsabilités de chacun, en particulier celle de l'employeur. Philippe Ravisy, l'un des tous premiers avocats à s'être préoccupé du sort des victimes, explique dans ce livre comment faire pour s'en sortir et obtenir réparation. Précis, complet, accessible à tous, il permet de trouver sa solution et de la mettre en œuvre.
 
La persécution au travail, de Heinz Leymann

Ce livre - best-seller en Allemagne et dans les pays nordiques, publié une première fois en France sous le titre « Mobbing » révèle l'étendue d'un vaste fléau. De nombreux salariés sont, sans raison valable, victimes de leurs collègues, de leurs supérieurs hiérarchiques, parfois même de leurs subordonnés coalisés contre eux: on les harcèle, on les met en quarantaine, on les humilie, on tente de les briser par tous les moyens. 
Comment identifier la persécution professionnelle? Comment la combattre? Quels sont les recours dont dispose le salarié? En répondant à ces questions, H. Leymann en appelle à la constitution concrète d'une véritable éthique professionnelle. 

L'open space m'a tuer,  Alexandre des Isnards et Thomas Zuber 
 
Le livre met en scène des tranches de vie en racontant le quotidien pas toujours glorieux des jeunes cadres des années 2000. Fini le jeune ambitieux des années 1980. Le trentenaire d'aujourd'hui prend ses RTT, ses congés, et pense que la vraie vie est ailleurs. Réussir sa vie et sa carrière semblent devenus deux objectifs antinomiques. 
Les nouvelles méthodes de management sont peut-être alléchantes sur le papier, mais carbonisent vite les jeunes recrues qui, passée l'ivresse des premiers mois s'éloignent de l'entreprise. Malaises vagaux sur le lieu de travail, dépendance médicamenteuse, dépression, départ du jour au lendemain de jeunes bardés de diplômes pour une ONG humanitaire : les jeunes cadres dynamitent. Jusqu'à présent, ils continuaient à faire bonne figure. Avec ce livre, ils décident enfin d'ôter le masque.

Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte GRESY
LE LIVRE 

Entrons en résistance ordinaire contre le sexisme ordinaire ! 

Ce que l’auteur nomme « sexisme ordinaire » ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face.  

Dans les relations de travail, entre collègues, face aux cadres dirigeants ou quand elle est supérieure hiérarchique, une femme rencontre quotidiennement ce qui fait le gisement du sexisme ordinaire : condescendance, dénigrement, obstruction, exclusion, fausse courtoisie, 

blagues douteuses. A travers un certain nombre d’anecdotes prises sur le vif, l’auteur débusque avec passion mais aussi humour, ce qui entrave, blesse, contrarie ou bloque le comportement des femmes et les rend parfois impuissantes à réagir. Et elle propose une sorte de boîte à outils personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien. Le propos est ici celui de la connivence, de l’invitation au jeu si important de la négociation pour ne pas perdre la face et ne pas faire perdre la face à l’autre, et pour aider à tracer son chemin face aux stéréotypes et à la guerre larvée de l’égalité.  

L’auteure renvoie à un site WWW.sexismeordinaire.com pour qu’hommes et femmes racontent leurs propres histoires vécues dans leur milieu de travail.  

L’AUTEUR 

Brigitte Grésy, énarque et agrégée de grammaire, a été directrice de cabinet de la ministre de l’égalité professionnelle et de la parité. Elle est actuellement inspectrice générale des affaires sociales, rapporteure de la commission sur l’image des femmes dans les médias et a remis en 

juillet dernier au ministre du travail un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.  

 

Osez le dialogue social dans l'entreprise

 

Faire du dialogue social un levier de la performance globale de l’entreprise en prenany en compte les attentes des salariés, c’est possible ! 

Qui a dit que le dialogue social était bloqué en France ? Tous les jours, dans des entreprises, même en temps de crise, dirigeants et syndicalistes discutent, négocient et trouvent des solutions nouvelles alliant performance globale de l’entreprise et prise en compte des attentes des salariés. 

Comment formaliser le dialogue social dans une PME en croissance ? 

Comment mettre en oeuvre l’accès des personnes handicapées à l’emploi ?

Comment anticiper les besoins de formation des salariés pour sécuriser leurs parcours professionnels et développer l’entreprise ?

Comment concilier droit des saisonniers et qualité du service touristique ? 

En neuf cas d’entreprises de tailles et de secteurs variés, cet ouvrage donne la preuve par l’exemple que le dialogue social est bénéfique pour les salariés comme pour la performance durable des entreprises. 

La parole y est donnée à des dirigeants et syndicalistes qui racontent sans fard les réalités de leur dialogue social. 

Les rédacteurs : 

Marie-Noëlle Auberger, consultante et rédactrice dans le domaine des relations sociales, de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des entreprises.(www.gestionattentive.com). 

Nicolas Duffour, journaliste, conseil en communication, animateur de débats et colloques, présentateur d’IPSOS TV. 

Dominique-Anne Michel, journaliste, réalisatrice, conseil et formatrice en communication. Coordinatrice éditoriale de l’ouvrage. 

François Perrin, journaliste. 

Jean-Paul Guillot est docteur d’État es sciences économiques. Créateur, dirigeant et administrateur d’entreprises, il est président de Réalités 

du Dialogue Social (RDS), depuis 2005. 

Carmen Rubia est diplômée du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes. Directrice adjointe des relations extérieures du groupe Aprionis, elle est responsable du groupe de communication de RDS. 

L’association RDS réunit des entreprises, des structures publiques et l’ensemble des organisations patronales et syndicales représentatives au plan national. Lieu d’échanges ouvert, elle s’attache à promouvoir un dialogue social de qualité. 

 

(source : www.cfecgc.org) 

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